Emmanuel Pierrat avait déjà eu ce privilège lors de la première parution en français de ce livre d’enquête remarquable en 2006, à l’occasion de laquelle il avait reçu, au Musée du barreau de Paris dont il était alors le Conservateur, l’auteur muni du châle ensanglanté qui lui a permis de remonter la piste de l’assassin.



