Emmanuel Pierrat accompagne également ses clients, artistes et auteurs, dans la négociation de leurs contrats et le développement de leur carrière, en qualité d’agent littéraire et artistique.
Emmanuel Pierrat a été fait Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres et a reçu la grande médaille d’argent de la Jurisprudence de l’Académie d’Architecture.
Emmanuel Pierrat a notamment enseigné à l’Université Paris XIII – Nord (1998-2008), au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) (1998-2010), au Centre de conseil et de formation professionnelle (CECOFOP) (1997-2004), à l’École nationale des Arts Décoratifs (1998-2010), à l’École nationale des Gobelins (2004-2013), à l’Institut national de la formation de la librairie (INFL) (2005-2012).
Emmanuel Pierrat a tenu, durant plus de vingt ans, un blog judiciaro-littéraire, alimenté chaque semaine, sur le site de livreshebdo.fr, magazine professionnel dont il était chroniqueur. Il a également été chroniqueur dans La Scène (publication de référence du secteur du théâtre), Ecran Total (magazine professionnel de l’audiovisuel) et Show magazine (magazine bimensuel pro du disque, du monde du spectacle et des concerts).
Emmanuel Pierrat a publié de nombreux ouvrages juridiques de référence sur le droit d’auteur, la liberté d’expression, le droit du commerce du livre, le droit à l’image, le droit pénal. Il a également signé plusieurs essais sur la culture, la justice ou encore la censure et en particulier : « La Guerre des copyrights » (Fayard, 2006) ; « Antimanuel de droit » (Bréal, 2007) ; « La Justice pour les nuls » (First, 2007 et 2013) ; « Nouvelles Morales, nouvelles censures » (Gallimard, 2018) ; « L’Affaire Céline – La véritable histoire des manuscrits retrouvés » (Ecriture, 2024).
Emmanuel Pierrat est administrateur de l’AFPIDA (Association Française de protection internationale du droit d’auteur), section française de l’Association Littéraire et Artistique Internationale (ALAI) qui œuvré à la reconnaissance internationale du droit d’auteur et est à l’origine de la convention de Bernes (1886). Il est également Secrétaire général des Bibliophiles du Palais.
Spécialiste et collectionneur d’art africain, Emmanuel Pierrat a rédigé un essai intitulé « Comprendre l’art africain publié » (Chêne, 2008), a publié « Les Arts premiers pour les nuls » (First, 2014) ainsi que « Faut-il rendre des œuvres d’art à l’Afrique » (Gallimard, 2019).
Il est également l’auteur d’une quinzaine de romans et récits, dont « Troublé de l’éveil » (Fayard, 2008) ; « Maître de soi » (Fayard, 2010) ; « L’Omnivore » (Flammarion, 2019) ; « Ernestine ou la justice » (Les Escales, 2021) ou encore « Fou ballant trompe la mort » (Flammarion, 2021). Plusieurs de ses ouvrages ou contributions ont été traduits (en vietnamien, roumain, grec, allemand, coréen, anglais, espagnol, bengali…) Il a par ailleurs traduit, de l’anglais, Jerome K. Jerome et John Cleland, ainsi que, du bengali, Rabindranath Tagore.
Emmanuel Pierrat collectionne également les livres anciens, notamment censurés, à propos desquels il a signé : « Le Bonheur de vivre en Enfer » (Maren Sell, 2004), Le « Livre des livres érotiques » (Chêne, 2007) ou encore « Le Livre noir de la censure » (Le Seuil, 2008). Il en a réédité et en préface chez divers éditeurs (Flammarion, Arléa, La Musardine, Blanche, etc.).
Emmanuel Pierrat a reçu plusieurs récompenses littéraires dont le Prix Simone Goldschmidt-Fondation de France, le Grand Prix de la Nuit du livre, le Prix du Livre du Patrimoine, le Prix du festival Poestate de Locarno (Suisse).
Il a été membre du Comité d’éthique de la Fondation Le Refuge, Président du PEN Club français (2018-2020) ainsi que du Comité des Écrivains pour la Paix du PEN International (2019-2022). Il a été Vice-Président du Pen Club de Monaco (2020 – 2025).
Emmanuel Pierrat est Président du Prix Sade, Président et fondateur du prix Laurent Kupferman, co-fondateur du Prix du Livre citoyen du Barreau de Paris, membre du jury du Prix de la Bibliographie et de l’Histoire du livre (décerné par le Syndicat national de la Librairie ancienne et moderne), a siégé au sein du jury du Prix Antoine Bernheim (décerné par la Fondation du Judaïsme français) et vote au Grand Prix du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême.
Il est exécuteur testamentaire de l'écrivain et musicien Jack-Alain Léger, de la photographe Irina Ionesco et de l'essayiste Laurent Kupferman.