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LE DROIT DES ŒUVRES PRÉPARATOIRES ET INACHEVÉES

Merci encore à tous ceux qui sont venus hier soir écouter ma conférence sur « la relecture du Monde et de l’Histoire » et liée notamment aux demandes de restitutions d’œuvres d’art ! La prochaine « causerie » que je donne aura lieu dans un cercle « privé » le 15 mai sur « Ce que la République doit à la franc-maçonnerie » (qui est aussi le titre d’un livre co-signé avec Laurent Kupferman et réédité par deux fois chez First) ; mais vous pourrez à nouveau m’entendre aussi et me faire signer mes livres le dimanche 12 juin au Salon du livre d’île-de-France ! Celui-ci est organisé, comme chaque année, par la ville de Mennecy (Essone) et j’en ai été le premier parrain. J’y suis donc aussi attaché que fidèle. J’y prendrai donc la parole à 15h00 sur « les nouveaux faits-divers » en référence à mon ouvrage « 50 ans de faits-divers » (Bonneton).

Le 5 mai, Emmanuel Pierrat donnera une conférence avec le galeriste et très grand spécialiste de l’art des Himalayas, François Pannier, sur « la relecture du Monde et de l’Histoire ». Ils feront le point sur les demandes de restitutions d’œuvres (auxquelles Emmanuel Pierrat a consacrées deux livres, sans compter ceux qu’il a signés sur les arts « premiers ») et les interventions d’Etat sur le marché de l’art et dans les musées (plusieurs institutions françaises d’envergure ayant récemment modifié les cartels explicatifs des pièces venant du Tibet pour n’y indiquer que la Chine…). Cette soirée, qui aurait pu être sous-titrée « Made in China », est organisée par l’Association pour le Rayonnement des Cultures Himalayennes (ARCH, dont Emmanuel Pierrat est membre du Comité d’Honneur) dans les locaux de la Galerie Le Toit du monde (6, rue Visconti, Paris 6ème) et est gratuite sur réservation. Venez écouter et débattre, ainsi que faire signer quelques ouvrages !

Entrevue.fr publie ce jour ma longue interview par Simon Clochard Céleste sur « les dessous de l’affaire Céline » et évoque le livre récent que j’ai consacré, sous le titre « L’Affaire Céline. L’incroyable histoire des manuscrits retrouvés » (Écriture) à cette aventure littéraire, « politique », judiciaire et historique inouïe. Elle a débuté pour moi en juin 2020 avec l’arrivée à mon cabinet des 6 000 feuillets inédits de Louis-Ferdinand Céline dont mon client, le journaliste Jean-Pierre Thibaudat et moi, en avons révélé l’existence en août 2021 :

Merci aux lecteurs, aux amis et au public, venus nombreux, parler hier soir de laïcité, à Mont-de-Marsan, dans les Landes, autour de « Comment peut-on être laïque ? ». C’était en compagnie du Grand Imam de Bordeaux, du rabbin Yves Boissière et du professeur et prêtre dominicain Bernard Bourdin ! Emmanuel Pierrat y a signé son ouvrage « Je crois en l’athéisme » (Editions du Cerf) comme tous ceux qu’il a publiés sur la franc-maçonnerie et l’histoire de la République ! Cette manifestation gratuite était co-organisée par le CDAL (comité d’action laïque des Landes), la DDEN (Direction de l’Education Nationale), la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves), le SE UNSA (Syndicat des enseignants) l’UNSA Education et la Ligue de l’enseignement ! À bientôt avec Emmanuel Pierrat pour d’autres débats et séances de dédicaces !

Les liens entre les avocat et l’humour sont un sujet intemporel et redevenu à la mode : certains articles récents listent les consœurs (surtout) et les confrères montés sur les planches tout en rappelant les trois volumes de « brèves de prétoire » (Hugo & Cie) signés par Emmanuel Pierrat :

Emmanuel Pierrat sera le mardi 8 avril à 20h30 à Mont-de-Marsan, dans les Landes, pour débattre de « Comment peut-on être laïque ? ». Ce sera en compagnie du Grand Imam de Bordeaux, du rabbin Yves Boissière et du professeur et prêtre dominicain Bernard Bourdin ! Il y signera son ouvrage « Je crois en l’athéisme » (Editions du Cerf) comme tous ceux qu’il a publiés sur la franc-maçonnerie et l’histoire de la République ! Cette manifestation gratuite est co-organisée par le CDAL (comité d’action laïque des Landes), la DDEN (Direction de l’Education Nationale), la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves, le SE UNSA (Syndicat des enseignants) l’UNSA Education et la Ligue de l’enseignement ! Venez nombreux parler de laïcité, à l’école notamment (mais aussi dans le sport, etc.).

Formidable double vernissage ce soir à Paris pour célébrer l’œuvre photographique d’Irina Ionesco ! Emmanuel Pierrat est évidemment un peu de parti pris car Irina l’a désigné comme exécuteur testamentaire et héritier de son travail commencé lorsque son conjoint, le peintre Corneille (du mouvement COBRA), lui a offert un Rolleiflex, lui faisant presque totalement abandonner le dessin qu’elle avait commencé avec brio en Roumanie, enfant, dans les années 1930 en parallèle d’un début de carrière comme artiste de cirque… Emmanuel Pierrat a été l’ami fidèle et l’avocat pro bono d’Irina jusqu’à son décès, en 2022. C’est donc un bonheur que de voir plus de quatre-vingt de ses images des années 1970 et 1980 accrochées sur les murs des galeries Rachel Hardouin et La Lison (portée par Valérie Dufour), toutes deux installées dans le 10ème arrondissement de Paris. Merci d’ailleurs aussi à Jonathan Abbou pour sa précieuse intercession. C’est visible jusqu’au 6 mai et les clichés de ce soir ne rendent pas hommage à ces deux expositions de noirs et blancs (et une poignée de tirages couleurs en complément) envoûtants – magnifiés par deux commissaires exigeantes et talentueuses – en raison du public nombreux (dont des modèles et les peintres qui ont fait son portrait), des reflets des encadrements et… de la censure des algorithmes des réseaux sociaux qui n’aime ni les seins ni les fesses ni le nu ou le déshabillé en général. Les auteures des textes accompagnant ce duo d’événements en parlent mieux que tout, mais l’idéal est que vous veniez sur place ! Irina nous faisait sourire en brandissant ses doigts tatoués de serpents : « je viens des Carpates comme Dracula. Je suis donc un peu un vampire ». On l’a traitée parfois comme telle et nous avons triomphé des piètres commentateurs au tribunal. Mais le grand des vampires, c’est qu’ils vivent éternellement. Et Irina revit assurément ce soir.

France culture diffuse ces jours-ci une excellente série intitulée « Et Casanova inventa Casanova » dans le cadre des « Nuits de France Culture » d’Albane Penaranda. Emmanuel Pierrat y intervient comme avocat et écrivain dans le septième épisode écoutable ce mardi 25 mars (à une heure très nocturne où matinale) ou via :

C’était le lancement hier soir, au Musée du Jeu de Paume, du fort volume consacré à l’œuvre de Laurent Fiévet, auquel Emmanuel Pierrat contribué en signant un large chapitre sur le droit d’auteur. Laurent Fiévet est un ami (de cours de grec ancien au lycée Condorcet comme il l’écrit dans ma bio…) d’Emmanuel Pierrat, qui est aujourd’hui artiste et professeur d’histoire de l’art, spécialiste des liens entre peinture et cinéma. L’ouvrage s’intitule « 69 » (Éditions Naima) car c’est surtout un épais et savant livre d’art et de textes imprimés tête-bêche. Emmanuel Pierrat a donc signé un long chapitre sur « le droit d’auteur a l’épreuve » aux côtés des camarades (et clients de notre cabinet d’avocats pour beaucoup) Serge Rezvani, Jacqueline Schaeffer, Hélios Azoulay, et quelques autres personnalités charismatiques.